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Le travail selon Soso

D’une manière générale, on choisit son métier (quand on a de la chance et quand on a eu les bonnes opportunités), mais il arrive que l’on soit amené à exercer un travail qui ne nous convient pas « tant que ça ». Au lieu de commencer à se plaindre de sa situation socio-professionnelle, lisez la suite… Je vais vous démontrer ma vision (très perso) de « comment se développer dans son travail, quelqu’il soit ».

 

Si travailler devient chiant, la vie sera une suite de souffrances perpétuelles qui nécessitera un exutoire en dehors du travail pour compenser un « manque » (comme aller se saouler en boite de nuit le week-end ;) ). Ce comportement est malsain (« Allez, sans blague… décidément, ce garçon réfléchit trop… » vous dites-vous, attendez ! c’est pas fini).

Au contraire, si travailler devient un plaisir – donc cela sous-entend même si on n’a pas la chance d’être dans un travail épanouissant – la vie n’est plus « asservissante ». C’est transformer le travail en élixir (« Oui mais comment faire ? », se demande le lecteur incrédule… ouvrez grand vos oreilles et ouvrez grand votre sagesse innée, la suite c’est du costaud).

Pour cela, il faut se servir du travail comme d’un moyen de toute façon obligatoire de développer une richesse humaine, une résistance à la souffrance, une discipline de vie, un moyen de s’adapter socialement ; en tout cas, tout ce qui peut justifier qu’on a mieux à faire en travaillant qu’à ne « rien faire ».

 

Le travail, hormis qu’il est un atout essentiel pour se développer correctement en société, ne doit pas être vu comme un gain d’argent ; ce n’est pas l’essentiel. L’argent n’est pas une finalité, mais un moyen.

On doit garder en tête la même chose dans le travail, c’est-à-dire qu’on ne doit pas le considérer comme c’est quelque chose que l’on « possède » (« oui c’est clair, parce que comment on ferait si on perd son travail ? »), un but que tout le monde se doit d’atteindre, ça n’aurait pas de sens ; il vaut mieux considérer le travail comme une épreuve de tous les jours, une opportunité quotidienne de s’entrainer à faire de son mieux.

Comment transformer son travail ? Se dépasser, faire de son mieux, sortir de ses prérogatives premières, être pro-actif. Considérer ses collègues de travail comme des personnes aux grandes qualités humaines qui sont forcément ici non pas par hasard, mais pour leurs compétences soit humaines, soit techniques ou fonctionnelles (ou juste chanceuses, mais c’est une compétence à part entière !) et qui de toute façon potentiellement renferment en elles un potentiel infini, qui s’il est bien utilisé fait progresser tout le monde et toute situation.

En partant de tous ces principes, on oublie ses préjugés, on ne doute plus ni de ses propres capacités ni de celles des autres, on découvre une autre dimension de son travail, on communique en toute confiance et compréhension des multiples paramètres humains et socio-professionnels.

Le travail devient un flux, devient compatible avec notre désir de progression, le travail devient facile. Il devient humain, cohérent et source de plaisir.

Comments on: "Le travail selon Soso" (5)

  1. alors le travail selon moi : )

    http://www.travailleravecdescons.com

    je te conseille le site du pure bonheur

    Anne

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  2. T’as trop raison mon p’tit soso ! Toutefois, sur la distance c’est « parfois » pas évident… Surtout quand tu bosses avec des beaufs… !!! on a du mal à leur trouver les fameuses grandes qualités humaines (ou même des compétences) dont tu parles … !!

    :) :) :)

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  3. Intéressant, j’appliquais ce concept sans y avoir réfléchi ou tenter d’y mettre des mots. J’aime aussi transformer l’échec en réussite, en levier de motivation.
    Par contre il y a des gens avec qui c’est impossible de travailler, qu’on le veuille ou pas :-/

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  4. SOS prozac said:

    Faut arrêter la drogue hein.
    Le travail c’est tout pourri, mais ça permet de gagner des sous. T’enlèves les sous, plus personne travaille. En tout cas, pas moi ^^
    Personnellement (ne hurlez pas au scandale), je ne vois rien de plus enrichissant qu’une énorme grasse matinée.
    Quant aux collègues de travail, je ne suis pas persuadée qu’ils possèdent tous de grandes qualités humaine. Je pense plutôt que mieux tu bosses, plus ils profitent de toi.
    La preuve, c’est que partout où j’ai bossé, où j’ai fait des efforts, les autres en faisaient 4 fois moins. Donc du coup je fais plus rien non plus. ^^

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  5. « Scandale !! Scandale !!! »
    Non mais je rigole… Tous les avis sont bons à prendre.
    Mais il ne dépend que de toi de retourner l’exploitation qui est faite de toi en responsabilisant les autres aux tâches qui leur incombent (soit parce que leur poste le présume, soit parce qu’ils en ont les compétences). Je crois que t’as raté le passage sur le travail non plus asservissant, mais épanouissant : à toi de trouver quelque chose que tu aimes faire en fait.
    Enfin t’inquiète pas, on a tous commencé avec un stage photocopies/cafés… ^^

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